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L'icône de la Sainte Face

Le désir de voir la « Face » de Dieu


Déjà, dans les temps les plus reculés, l’homme aspirait à « voir » ce Dieu mystérieux dont il pressentait l’existence. Les hommes de la Bible désiraient ardemment voir la Face de Dieu, source pour eux de force et de consolation. Ainsi, le psalmiste ne demande pas seulement à être délivré d’une souffrance ou d’une situation périlleuse, mais sa quête culmine dans la recherche de cette Face qui ranime son ardeur défaillante : « Mon cœur t’a dit : “Je chercherai le Seigneur !” Ma face t’a cherché, c’est ta face, Seigneur, que je cherche ! » (Ps 26/27, 8). Et le psalmiste, espérant voir un tant soit peu cette Face, ne pourra s’empêcher de laisser exploser sa joie et d’exulter en ces termes : « Tu m’as fait connaître les voies de la vie, Tu me rempliras de joie en me montrant ta face » (Ps 15/16, 11).


Dieu le Père, invisible et incorporel, ne peut pas être directement représenté sur une icône. Seul Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est représentable sous une forme humaine. En effet, le mystère de Son Incarnation a tout changé : la Parole, révélée et manifestée aux élus de l’Ancien Testament, S’est incarnée en la personne de Jésus-Christ. Dès lors, l’apôtre Paul peut dire du Christ dans son épître aux Colossiens : « Il est l’image du Dieu invisible » (Col 1, 15), ou affirmer que le « Fils est le resplendissement de Sa gloire et l’expression de Son être... » (He 1, 3). Par ces paroles, nous saisissons que c’est uniquement par la foi – et plus précisément par les yeux de la foi – qu’il est possible pour le croyant de contempler la Divinité dans l’icône du Christ. « Dans la foi » signifie « éclairé par le Saint-Esprit » : « On ne peut voir l’Image du Dieu invisible – dit saint Basile dans son Traité sur le Saint-Esprit – sinon dans l’éclairement de l’Esprit ». Il s’agit donc pour tout croyant de chercher la Face de Dieu à travers l’humanité déifiée du Fils : « Montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce et charmant ton visage » (Ct 2, 14).


La sainte face, XII° siècle, école de Novgorod


La Face du Christ : visage des visages


L’icône du Christ est par excellence celle du visage de Dieu car elle représente la Personne du Christ, en laquelle sont unies Sa nature divine et Sa nature humaine. « La face du Christ constitue donc le “visage commun” de l’humanité : visage des visages, non qu’il abolisse les autres pour se substituer à eux, mais parce que son rayonnement les pénètre, les rend transparents à sa propre lumière, à son incandescence secrète, qui est celle de l’Esprit. Quand nous sommes devant un être de bonté, de paix, de bénédiction, nous sentons qu’il nous entoure, nous prend en lui, nous associe à l’immensité qui sourd en lui. Combien plus rencontrer Jésus signifie être en lui : son visage n’est pas une frontière ou une magie qui fascine, c’est une ouverture de lumière dans laquelle la séparation s’abolit et la différence se confirme. Jésus ne fait pas concurrence. Dans cette ouverture qu’Il est, dans cette lumière qu’Il communique, nous découvrons le vrai visage de l’autre, libéré des masques, réunifié, secret d’une personne et simultanément « lieu de Dieu » écrit le théologien Olivier Clément.


Et le visage du Christ acquiert une dimension, une profondeur incomparable dans l’icône dite de la Sainte Face. Sur cette icône, nous voyons le visage du Seigneur imprimé sur un linge blanc aux plis harmonieux. Le Seigneur est dépeint vivant, les yeux grands ouverts. On ne voit que Son visage entouré du nimbe crucifère, ni Son cou ni Ses épaules ne sont visibles. L’origine de cette icône remonte à l’impression miraculeuse du visage du Christ sur un linge. Selon la Tradition de l’Église, cette icône est donc contemporaine de la vie terrestre du Seigneur, et son origine surnaturelle lui confère la capacité de guérir ceux qui la vénèrent. Cette empreinte sur un tissu, du visage divin, n’a pas été peinte par un homme, c’est pourquoi dans l’Église orthodoxe, cette icône est appelée image non faite de main d’homme (en grec achéiropoiètos, « achéiropoiète ») ou Mandylion (du grec, qui signifie « linge » ou « toile »).

Un auteur du VIe siècle, Évagre, dans son Histoire ecclésiastique, donne le nom suivant à ce portrait : « l’icône faite par Dieu » (theoteuktos eikôn). En Occident, cette image est appelée la Sainte Face.


Une belle description nous en est donnée par le théologien Vladimir Lossky :

« Le type iconographique du Sauveur acheiropoiète nous montre seulement le visage du Christ – ni le cou, ni les épaules – encadré par une longue chevelure qui tombe en boucles de chaque côté. La barbe est parfois d’une pièce se terminant en pointe, parfois divisée en deux. Les traits réguliers du visage sont schématisés : la belle ligne de la bouche n’a rien de charnel ; le nez allongé et très droit évoque, avec les sourcils en forme d’arc le dessin d’un palmier. L’expression grave et sans passion de ce visage du Dieu-homme n’a rien de commun avec l’impassibilité indifférente qu’on trouve si souvent dans l’art religieux d’Extrême-Orient. Ici, c’est l’impassibilité d’une nature humaine absolument pure, exempte de péché, mais accueillante à toutes les souffrances du monde déchu. Les grands yeux dilatés, tournés vers le spectateur, ont un regard attentif et attristé qui semble pénétrer jusqu’aux profondeurs des consciences, sans les accabler. Le Christ est venu dans le monde pour le sauver, non le condamner (Jn 3, 17). »


Cette icône montre un Dieu qui a renoncé à Sa puissance pour Se donner totalement, un Dieu qui Se dit Seigneur tout en lavant les pieds de Ses disciples comme un serviteur.

Les sources écrites relatant le miracle de l’icône non faite de main d’homme sont nombreuses ; elles s’échelonnent depuis le IVe siècle, avec L’Histoire ecclésiastique d’Eusèbe de Césarée, jusqu’au IXe siècle, avec la Narration de Constantin. Elles peuvent être résumées de la manière suivante :


Le roi Abgar d’Édesse, gravement souffrant, voulait inviter Jésus à venir jusqu’à lui pour le guérir. Son envoyé, Ananie, était également chargé de faire le portrait du Christ, mais, arrivé sur place, il lui fut impossible de fixer les traits du Sauveur tant le visage de Celui-ci rayonnait. C’est alors que le Christ, qui sonde les cœurs, donna satisfaction au pieux désir d’Ananie ; Il se lava le visage et l’essuya avec un linge sur lequel Ses traits restèrent imprimés d’une manière miraculeuse. Dès la réception du Mandylion et d’une lettre du Christ, le roi Abgar recouvra la santé et montra une si grande dévotion à l’image non faite de main d’homme qu’il la fit placer dans une niche au-dessus de la porte principale de la ville, avec l’inscription : « Christ Dieu, quiconque espère en Toi ne connaîtra jamais le malheur ». Bien des années plus tard, le petit-fils d’Abgar, qui était revenu au paganisme, voulut détruire l’icône. L’évêque d’Édesse, averti de ce funeste projet par une vision, fit murer la niche où se trouvait l’Image après avoir placé devant elle une lampe allumée. Des années passèrent encore et l’existence de l’icône fut oubliée. Mais lorsqu’en 544, la ville fut assiégée par les Perses, l’évêque d’alors, Eulalios, eut une vision lui révélant l’endroit où se trouvait l’icône du Christ, qui sauverait la ville. En dégageant la niche, il trouva non seulement l’icône intacte, mais aussi la veilleuse demeurée allumée et, sur la brique qui bouchait la cavité, une réplique exacte de l’image de la Sainte Face. Une longue procession avec ces deux saints trophées jeta l’effroi parmi les assiégeants et la ville fut sauvée. Le Mandylion fut longtemps conservé à Édesse comme un trésor inestimable. Le 15 août 944, le Mandylion quitta Édesse pour Constantinople, dont il devint le principal palladium. C’est à partir de ce moment que le visage du Christ non fait de main d’homme s’imposa dans la chrétienté. La trace du Mandylion fut perdue après la prise de Constantinople par les Croisés en 1204. L’Église orthodoxe commémore le transfert du saint Mandylion d’Édesse à Constantinople le 16 août.


Il existe en France une remarquable icône de la Sainte Face, qui est conservée à la cathédrale de Laon. D’origine balkanique, peut-être serbe, elle remonte au XIIe siècle. Elle fut donnée en 1249 à l’abbesse du monastère cistercien de Montreuil-les-Dames par son frère, le futur pape de Rome Urbain IV, qui l’avait rapportée d’Italie.

Au XVe siècle, en Occident, apparut la légende de sainte Véronique : alors que Jésus montait au Golgotha, elle Lui aurait essuyé le visage avec un linge sur lequel se serait miraculeusement imprimée l’empreinte de la face du Christ. Dans la tradition occidentale, cette image est appelée « la Véronique ».


Les différentes icônes de la Sainte Face


À la suite des récits légendaires du miracle d’Édesse, on distingue deux types d’icônes de la Sainte Face :


• L’icône achéiropoiète du Christ « sur un linge ». On y voit la face du Christ se détachant sur un linge légèrement drapé, parfois soutenu par deux anges placés en partie haute. Sur certaines icônes, le linge est représenté comme un tissu tendu de forme rectangulaire ; orné d’une frange en partie basse, il est quelquefois décoré par un motif évoquant un treillage. Ce motif pourrait s’inspirer du cadre orné qui protégeait le précieux linge.


• L’icône achéiropoiète du Christ « sur tuile », rappel de la brique découverte à Édesse devant le Mandylion. Dans ce cas, la face du Christ se détache sur un fond uni (la « tuile » n’est pas représentée). Cette icône est appelée Keramion (ou Keramidion) ou Sainte Tuile.


Il existe aussi une image non faite de main d’homme appelée Camouliana. Elle est fêtée dans l’Église orthodoxe le 9 août et trouve son origine dans le récit suivant :

Vers 289, sous le règne de l’empereur Dioclétien, à Camouliana en Cappadoce, une femme, du nom d’Aquiline, était devenue secrètement chrétienne et désirait le baptême. Au cours d’une vision, le Christ lui apparut et, lui ayant demandé un récipient d’eau claire, Il se lava le visage. L’empreinte de Sa face s’imprima miraculeusement sur le linge avec lequel Il s’essuya. La femme, comblée de joie, cacha ce précieux linge dans une cavité pour le vénérer en secret. Cette image non faite de main d’homme ne fut découverte que longtemps après sa mort, à la suite d’une révélation divine. De Camouliana, elle fut envoyée à Césarée de Cappadoce, où elle accomplit de nombreux miracles et guérisons. En 574, elle fut transférée à Constantinople et servit de palladium à l’Empire byzantin lors des campagnes contre les Perses. Elle disparut lors de la première période iconoclaste (717-780).


L’icône de la Sainte Face résume à elle seule plusieurs points importants de la foi chrétienne, à savoir :

1/ La confession de foi en Dieu qui S’est rendu visible par Son Incarnation

Une des hymnes liturgiques du 16 août éclaire le sens de la vénération de cette icône : « Contre les ennemis accorde ton secours, Seigneur, aux fidèles chrétiens qui possèdent l’image de ta chair, comme un invincible soutien, afin qu’ils puissent contempler à travers elle leur salut. À ceux de la terre est apparu le Verbe porteur de notre chair en deux natures né de toi et par le don de sa divinité uni à notre nature sans confusion en une seule personne que nous glorifions ».

Cette icône est une confession de foi en Jésus de Nazareth, deuxième Personne de la Sainte Trinité, et c’est ainsi que toute icône du Christ est trinitaire : le Christ est l’oint du Père par l’Esprit Saint. Placée à égale distance entre deux événements majeurs du Salut l’Incarnation et l’Eschatologie, elle est aussi une confession de foi dans le Seigneur qui reviendra juger les vivants et les morts, et qui sera vu « dans son aspect humain », exactement le même que celui qu’Il avait lors de son ascension (voir Ac 1, 11).


2/ La connaissance de Dieu à travers l’image de Sa Face

L’office du 16 août chante la possibilité qui est donnée à l’homme de contempler désormais le Sauveur face à Face : « Sauveur, par ta beauté, tu surpassas tous les fils des mortels ; bien que n’ayant ni forme ni beauté au moment de ta Passion, tu éclairas le monde en vérité, témoin l’aspect de ton corps dont l’image imprimée sur le voile nous est donnée comme un riche trésor ».


3/ Recevoir la grâce de la guérison par la contemplation de l’icône

Car Dieu, ami des hommes, s’est incarné pour sauver le genre humain, et les effets de cette Incarnation sont actualisés et récapitulés lorsque le chrétien se tourne vers l’icône du Sauveur : « Lors de ton passage sur terre, Verbe de Dieu, tu chassais par ta parole toute maladie ; mais, remonté vers le trône du Père, tu guéris par l’empreinte de ta face nos passions et nos douleurs ».


Les images non faites de main d’homme ou achéiropoiètes


C’est dans les textes évangéliques que nous découvrons toute la profondeur du terme « achéiropoiète ». Il s’agit du récit au cours duquel Jésus est accusé de prononcer des paroles sacrilèges par les grands prêtres et tout le Sanhédrin. Ces derniers reprochaient à Jésus, aux dires de certains, d’avoir tenu les propos suivants au sujet du Temple de Jérusalem : « Moi, je détruirai ce sanctuaire fait de main d’homme et, en trois jours, j’en bâtirai un autre, qui ne sera pas fait de main d’homme » (Mc 14, 58). En réalité, au Temple de pierres bâti par Hérode, Jésus va opposer le Temple spirituel – véritable œuvre de Dieu et sanctuaire non fait de main d’homme. Il en est de même pour le Mandylion qui est une image « faite par Dieu », c’est-à-dire achéiropoiète, d’origine divine et miraculeuse.

Si l’icône de la Sainte Face est la plus importante des images achéiropoiètes, il en existe de nombreuses autres dans la Tradition de l’Église. Elles ont pour points communs leur origine miraculeuse et le soutien effectif qu’elles apportent à ceux à qui elles se révèlent. Par leur apparition, le Seigneur accorde Son aide à ceux qui Le prient avec instance.


La prière de l’iconographe


L’icône de la Sainte Face est mentionnée dans la prière composée par le hiéromoine et iconographe Denys de Fourna d’Agrapha, qui vécut en Grèce au XVIIIe siècle. Cette prière est toujours récitée de nos jours dans les ateliers d’iconographie, au début de la journée de travail, afin de demander au Seigneur l’aide et l’inspiration nécessaires à la réalisation des saintes icônes. En voici le texte :

« Seigneur Jésus-Christ, notre Dieu !

Toi qui possèdes une nature divine et sans limites et qui as pris un corps dans le sein de la Vierge Marie pour le salut de l’homme ;

Toi qui as imprimé les traits saints de ton visage immortel sur un saint voile qui a servi à guérir la maladie du roi Abgar et à éclairer son âme pour la connaissance du vrai Dieu ;

Toi qui as illuminé de ton Saint-Esprit ton Divin apôtre et évangéliste Luc, afin qu’il puisse représenter la beauté de ta Mère très pure qui t’a porté petit enfant dans ses bras, et qui disait : “La grâce de celui qui est né de moi s’est répandue sur les hommes” ;

Toi Maître divin de tout ce qui existe, éclaire et dirige mon âme, mon cœur et mon esprit ; conduis mes mains afin que je puisse représenter dignement et parfaitement ton image, celle de ta très Sainte Mère et celle de tous les Saints, pour la gloire, la joie et l’embellissement de ta très Sainte Église.


Pardonne les péchés de tous ceux qui vénéreront ces icônes et qui, se prosternant devant elles, rendront honneur au modèle qui est dans les cieux. Sauve-les de toute influence mauvaise, et instruis-les par de bons conseils, par les prières de ta Très-Sainte Mère, de l’illustre apôtre et évangéliste Luc, et de tous les Saints. Amen. »

La prière commence par trois louanges qui expriment chacune un des points fondamentaux de la foi chrétienne – rendant possible la peinture des icônes en esprit et en vérité.


La première louange porte sur le mystère de l’Incarnation, en vue du salut de l’homme. Là se trouve le fondement christologique de l’icône : « Puisque, – écrit saint Jean Damascène – maintenant Dieu a été vu dans la chair et qu’il a vécu parmi les hommes, je représente ce qui est visible en Dieu. »

La seconde louange concerne la Sainte Face mystérieusement imprimée sur un linge, en vue de la guérison de l’homme et de l’acquisition de la connaissance de Dieu. La Tradition de l’Église justifie l’existence des icônes en montrant leur origine surnaturelle, signifiant par là que toute icône n’est pas seulement peinte par des mains humaines, mais qu’elle tire son origine de l’intervention divine. Ainsi, le travail de l’iconographe ne peut se faire qu’avec l’aide de Dieu et l’icône est le résultat d’une coopération entre l’homme et son Créateur : « Sans Moi, vous ne pouvez rien faire », dit le Seigneur à ses disciples (Jn 15, 5).


Enfin, la troisième louange met l’accent sur le rôle du Saint-Esprit, guidant l’apôtre Luc lorsqu’il peignait l’icône de la Mère de Dieu.

Une tradition non écrite, remontant aux débuts du christianisme, nous rapporte que c’est l’apôtre Luc qui réalisa les premières images visibles de la Vierge et de Jésus. En tant que rédacteur d’un Évangile, il « peignit en paroles » la vie du Christ, et, en tant que peintre, il représenta avec des lignes et des couleurs l’image du Christ et de Sa Mère. C’est cette capacité de l’art – transfiguré par l’Esprit et permettant à l’homme de représenter la sainte image du Sauveur et de tous les saints – qui est soulignée par le père Boris Bobrinskoy : « En effet, depuis que la chair du Christ, et donc la matière elle-même, ont été transfigurées dans la lumière et la puissance de la Résurrection, depuis enfin qu’elles ont été élevées à la participation à la vie divine dans l’Ascension [...] la créature est redevenue capable d’accéder à la ressemblance divine et d’y progresser. Désormais donc, le langage et l’art humain peuvent être baptisés dans l’Église et peuvent, dans le feu de l’Esprit, devenir capables de traduire à nos sens humains et à notre intelligence la présence de la divine Trinité en Elle-même et en ses saints ».

Ainsi, cette prière, si importante pour les iconographes, exprime pleinement la foi de l’Église dans l’Incarnation du Christ, le Sauveur bon et ami des hommes. Par la mention des icônes de la Mère de Dieu et de la Sainte Face, la prière de l’iconographe conduit le peintre à représenter le Dieu invisible qui S’est réellement rendu visible pour les hommes en la Personne de Jésus-Christ.


HÉLÈNE BLÉRÉ


La Sainte Face, ©chapelle du monastère de la Transfiguration à Terrasson

Ce texte que nous publions avec l’autorisation de notre amie Hélène iconographe qui collabore régulièrement à notre bulletin a été revu d’après son ouvrage « Lumière joyeuse, le langage de l’icône », Éditions Racine, 2014 et les illustrations en ont été changées (ALG).

 
 

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